Covoiturage

Le covoiturage, une démarche de développement durable

Face à l’accroissement des mobilités et l’augmentation du carburant, les technologies actuelles ne permettent pas de réduire significativement le coût des déplacements individuels. Dès lors, les solutions de partages prennent tout leur sens, c’est dans ce contexte que s’inscrit le covoiturage. Ce principe s’inscrit dans une démarche de développement durable puisqu’il a un intérêt économique (partage des coûts de transport), un intérêt en termes d’écologie(réduction des émissions) et un intérêt social (rencontres, échanges etc.). Premier entrepreneur pour le covoiturage, Blablacar s’inscrit comme le leader en la matière. En France, 21% de la population a déjà eu recours à ce déplacement mutualisé. Cet article pourra vous en apprendre davantage sur covoiturage, et pourquoi il est important d’y penser. 

Quels bénéfices pour l’écologie ?

L’avantage de ce principe est qu’il concerne tous les types de trajet. De manière générale, il convient de préférer plusieurs personnes dans une voiture plutôt qu’une seule. Pour une entreprise, c’est l’assurance d’améliorer les conditions d’accès au site pour les salariés et donc réduire les embouteillages. Les engagements au niveau de l’écologie sont valorisés par l’entreprise si elle incite à mettre en place le covoiturage sur son site. La pratique a aussi un intérêt écologique dans le sens où il permet de réduire le nombre de place de stationnement. Ces besoins étant réduits, l’artificialisation des terres agricoles et naturelles est moindre.

L’autosolisme, la limite de la pratique

Bien que touchant un large public, le covoiturage peine à faire réduire le nombre moyen de personne par voiture. Dans l’agglomérations parisienne, 1,7 personnes par véhicule a été calculé. 95% des automobilistes français effectuent leur trajet domicile-travail seuls dans leur véhicule. Selon le journal « Le Parisien », le covoiturage aurait des vrais vertus en termes d’écologie si bien que 1 300 000 mW/h ont été économisés en 2014. En plus de l’écologie dans laquelle s’implique la pratique, elle permet de suivre les technologies et se veut ainsi « indémodable ». Bien que rencontrant un succès encore grandissant aujourd’hui (Blablacar se développe dans d’autres pays), le phénomène est parfois décrié comme une concurrence aux déplacements en train.

 

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