Manger bio diminue notre empreinte carbone

Il est aujourd’hui de notoriété publique que l’empreinte de carbone a un effet désastreux sur notre planète. Il s’avère que le fait d’acheter des produits bios a pour effet de diminuer cette empreinte de carbone, ainsi que la pollution de manière générale.

L’empreinte carbone :

Avant d’expliciter pour quelles raisons manger bio diminue notre empreinte de carbone, nous allons définir ce qu’est réellement celle-ci. Celle-ci correspond au volume de dioxyde de carbone (dont la formule scientifique est CO2) émis par une personne privée au sens juridique c’est à dire soit une entreprise soit un particulier. Le carbone est en réalité la combustion d’énergie fossile : cela peut être le gaz naturel, le pétrole…

Cette combustion produit du dioxyde de carbone et à terme, le gaz carbonique détruit la nature, pour la raison que le volume d’air rejeté est tel qu’il ne peut plus être correctement emmagasiné dans la végétation.

Peu de gens savent que le fait de choisir des fruits et légumes qui ne sont pas de saison participent à augmenter cette empreinte de carbone. D’autre part, les produits de la grande distribution y concourent également, pour la simple et bonne raison qu’ils sont exportés depuis l’autre bout du monde.

Or, les principales causes de la surcharge de dioxyde de carbone sont les transports et une mauvaise consommation de l’électricité.

En outre, la production de viande a pour conséquence de grosses dépenses en gaz à effet de serre. Ainsi, le régime végétarien ainsi que certains produits de bios diminueraient l’empreinte de carbone.

la production bio :

Les produits bios ont pour caractéristique de ne pas avoir les même inconvénients que les cultures  » classiques  » de l’industrie c’est à dire, des produits bourrés de pesticides, herbicides et fongicides, très nocives pour l’environnement ainsi que pour la biodiversité. De ce fait, consommer des produits bio et se fournir en produit via des petits producteurs ou des épicerie du commerce équitable (souvent pourvus de produits issus de l’agriculture biologique) a pour effet de réduire la pollution.

Il faut savoir également que les légumes et les céréales ont de manière générale un moindre impact en carbone que la viande ainsi que les produits laitiers. Cette donnée est à relativiser du fait que certaines cultures, lorsqu’elle ne sont pas bios, ont un impact relativement fort. A titre illustratif, pour produire 1 kilo de pommes de terres, il faut 2.9 kg de dioxyde de carbone.

En effet, lorsque les légumes ne sont pas issus de l’agriculture biologique, ils contribuent également à faire augmenter l’empreinte de carbone ainsi que la pollution.

A l’inverse, les légumineuses telles que les haricots ou les lentilles sont en revanche très peu corrosives à l’égard de l’environnement car elles demandent peu d’eau, d’énergie, et émettent peu de dioxyde de carbone. Elles sont indispensables si l’on souhaite adopter un régime respectueux de l’environnement, de la biodiversité et de l’écologie.

Il est également utile de préciser que Le mode de production des aliments est autant important que le type d’aliment consommé. Ainsi, il faut préférer utiliser un local pour éviter les transports. De la même manière, il est important d’envisager une production soucieuse de préserver le développement durable et limitant les produits chimiques. D’autre part, il faut que les animaux soient élevés dans les meilleures conditions, dans l’intérêt de leur bien-être ainsi que pour diminuer la pollution.

Pour conclure, nous pouvons affirmer que manger bio aura une influence décisive sur l’environnement de demain et nos ressources naturelles, qu’on a tendance à considérer à tort comme éternellement renouvelables.

 

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